La Caisse d’assistance sociale (CAS) fait à nouveau la une de l’actualité. Une lettre de réprimande adressée à son directeur général, Jhony Raphaël, par la directrice générale du ministère des Affaires sociales et du Travail (MAST), Marie Hérolle Michel, suscite des réactions au sein de l’administration publique et alimente les débats sur la gestion de l’institution.
Datée du 17 juillet 2026, cette correspondance intervient dans un contexte de tensions internes. Selon des informations obtenues auprès d’une source proche du dossier, cette décision serait liée au refus du directeur du CAS d’approuver une vingtaine de contrats jugés irréguliers par cette même source. Toutefois, ni le MAST ni la direction du CAS n’ont fourni d’explication officielle quant aux motifs de cette mesure disciplinaire.
L’affaire a été rendue publique après que la lettre de réprimande et l’accusé de réception du directeur général du ministère ont été partagés sur les réseaux sociaux. Cette publication a rapidement suscité de nombreuses réactions, certains observateurs s’interrogeant sur l’opportunité de rendre public un document relevant de la gestion interne d’un organisme public.
Par ailleurs, plusieurs sources internes ont évoqué la possibilité d’un changement à la tête de la CAS. Selon l’une d’entre elles, le directeur général adjoint, Bigues Floristal, serait pressenti pour prendre la tête de l’organisme. Cette information n’a toutefois pas été officiellement confirmée.
Déjà affaibli par plusieurs scandales ayant conduit, ces dernières années, à des poursuites judiciaires à l’encontre d’anciens responsables, le Fonds d’aide sociale peine à se défaire des polémiques entourant sa gouvernance. Cette nouvelle affaire risque de raviver les inquiétudes concernant la transparence et la gestion de cette institution chargée de l’aide sociale.
Au moment de la publication en ligne de cet article, les personnes mentionnées n’avaient pas réagi publiquement. Leur version des faits sera intégrée dès qu’elle sera disponible, conformément aux principes d’équilibre et au droit de réponse qui régissent le traitement de l’actualité.
~ Mackendy Filderice




