La colère ne faiblit pas au camp du MTPTC, à Delmas 33. Ce mardi 20 octobre 2026, des familles déplacées de Solino poursuivent leur mouvement de protestation pour réclamer le versement d’une aide financière de 100 000 gourdes par famille, annoncée par l’État haïtien et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).
Après plus de six mois d’attente, les manifestants dénoncent le non-versement de cette aide, sur laquelle ils comptent pour subvenir à leurs besoins les plus urgents. Leur mobilisation traduit leur exaspération face à une situation qui, selon leurs revendications, tarde à trouver une issue.
Des conditions de vie toujours précaires
Au camp, la précarité reste au cœur des préoccupations. Les familles font état de conditions de vie difficiles, marquées notamment par l’insalubrité et l’insuffisance des abris, alors qu’elles restent éloignées de leurs domiciles en raison de l’insécurité.
Les déplacés réclament des réponses concrètes
En poursuivant leur mobilisation pour une deuxième journée consécutive, les personnes déplacées entendent obtenir des réponses concrètes de la part des institutions concernées. Au-delà de l’aide financière réclamée, elles souhaitent pouvoir regagner leurs quartiers et reprendre une vie normale, dans des conditions de sécurité acceptables.




