Le Bangladesh prévoit de déployer 1 600 policiers et ingénieurs en Haïti entre la mi-octobre et la fin novembre, dans le cadre de son soutien à la Force de répression des gangs (FRG), a annoncé mardi le gouvernement haïtien dans un communiqué.
L’annonce a été faite à New York lors d’une rencontre entre le Premier ministre haïtien, Alix Didier Fils-Aimé, et son homologue bangladais, Tarique Rahman, en marge de l’ouverture de la 81e Assemblée générale des Nations unies. Le ministre de la Défense, Mario Andrésol, participait également aux échanges, précise la Primature.
Le contingent bangladais doit contribuer au dispositif international destiné à renforcer la réponse sécuritaire en Haïti, selon le gouvernement, qui n’a toutefois pas précisé la répartition exacte des 1 600 personnels entre policiers et ingénieurs, ni leurs missions opérationnelles.
Le déploiement reste par ailleurs confronté à des contraintes logistiques. Selon les autorités haïtiennes, l’Allemagne et les Émirats arabes unis ont annoncé des contributions destinées notamment à faciliter le transport des personnels et à soutenir les opérations liées au déploiement de la force.
La rencontre avec le dirigeant bangladais intervient alors que le gouvernement haïtien cherche à accélérer la mise en place de la FRG et à obtenir des engagements supplémentaires de ses partenaires internationaux.
Jacky Chéry




