Un nouveau comité exécutif est désormais à la tête du Conseil électoral provisoire (CEP). Il est présidé par Peterson Pierre-Louis, assisté de Jaccéus Joseph, avocat, en tant que vice-président. Nemrod Sanon a été nommé secrétaire général, tandis que Schnaïda Adely occupe le poste de trésorière.
Lors de son investiture, le nouveau président du CEP s’est engagé à faire de son mandat une période placée sous le signe du dialogue, de la concertation et de la responsabilité collective. Peterson Pierre-Louis, qui représente l’Église protestante au sein de l’institution, a affirmé sa volonté d’entretenir un dialogue ouvert, respectueux et responsable avec les partis et groupes politiques.
Cette nouvelle équipe dirigeante entend ainsi privilégier la collaboration avec les différentes parties prenantes impliquées dans le processus électoral. Le président du CEP a souligné la nécessité d’instaurer un climat de confiance et de favoriser une communication régulière avec les partis politiques.
Grâce à cette approche, la nouvelle direction espère renforcer la crédibilité de l’institution et contribuer à un meilleur fonctionnement du processus électoral. Le dialogue avec les partis et groupes politiques devrait constituer l’un des axes principaux de son mandat.
La composition du bureau marque également une nouvelle étape dans la direction du Conseil électoral provisoire. Avec Peterson Pierre-Louis à la présidence, Jaccéus Joseph à la vice-présidence, Nemrod Sanon au poste de secrétaire général et Schnaïda Adely au poste de trésorière, l’institution dispose désormais d’une équipe prête à travailler de manière collective.
Le nouveau président a réaffirmé que la responsabilité du CEP n’incombe pas uniquement à ses dirigeants, mais doit être partagée collectivement par tous les membres de l’institution. Il a également souligné l’importance d’un dialogue fondé sur le respect, l’écoute active et la recherche de solutions consensuelles.
Le nouveau bureau exécutif doit désormais traduire ces engagements en actions concrètes et répondre aux attentes des acteurs politiques et du public. Son mandat débute ainsi dans un contexte où la concertation et la transparence sont considérées comme des conditions essentielles au renforcement de la confiance dans le processus électoral.
~ Mackendy Filderice




